Pendant ce temps, au cabinet
J’ai essayé de donner du dextrométhorphane (DXM) à deux patients schizophrènes, encore symptomatiques sous clozapine, après avoir lu ce papier (qu’on critiquera plus tard). Le raisonnement est simple : il n’y a quasiment rien qui marche dans cette situation, la maladie est grave, donc on n’a pas grand-chose à perdre.
Je parle bien du DXM seul, pas du DXM…

