Maintenant qu'il est enfin lui-même il va pouvoir s'attaquer à la grande question : quelle trace vais-je laisser dans ce monde ? Il a de la chance, il a toujours un cercle social et un traitement qui agit extrêmement vite ( et un excellent psy, décidément c'est le Loto ).
D'où l'importance d'une thérapie en sus du traitement, car les conséquences de nos actions seront toujours là, peu importe notre état au moment où ça s'est produit. Il n'est jamais trop tard pour reprendre le contrôle de sa vie et ( se ) pardonner ce qui ne relève pas de ce contrôle.
Et il n'y a aucune honte à demander pardon aux personnes offensés même quand c'est causé par la maladie. N'oublions pas que ça n'était pas non plus de leur faute et qu'ils méritent aussi de profiter de votre meilleur état et qui sait, de leur permettre d'apaiser les choses avec vous.
C est un beau témoignage.... et si ca pouvait être aussi simple que 200 mg de lithium pour beaucoup de monde.... il
Va probablement y avoir des regrets profonds... mais dans le fond c est une belle histoire, avec des interrogations et des mystères... soit le placebo, soit l effet nouveau doc, soit la micro dose...
Mon pere qui a vecu les camps de concentration me disait que hair c etait donner du pouvoir a l autre et que c etait un luxe dangereux : perte de temps et d énergie et parfois meme sa vie ; que la logique du pardon n est pas universelle . Plus tard , Alors que j etais en colère contre le monde entier qui n arrivaient pas a aider et soigner mon proche sauf a empirer , Un neuropsychiatre m a explique pour etre en paix , il fallait que le tête et le ventre soient alignes , que pour moi pardonner était une violence et que c était une agression contre mon corps Il m a appris a ne pas pardonner mais a oublier - Mon cerveau a appris a effacer ce qui me détruisait . Je ne pardonne pas - je désactive . Je n efface pas - je neutralise C est une autre façon de faire son chemin
. Je n ai pas choisi le pardon , j ai choisi la paix .
Je voulais juste savoir s'il peut y avoir une complémentarité efficace entre un suivi psychiatrique et un suivi psychanalytique, étant entendu que les compétences de ces deux professionnels doivent être optimales. Doivent-ils ou peuvent-ils communiquer entre eux ? Qui peut éventuellement orienter vers la démarche psychanalytique : le patient ou le psychiatre ?
> Mais pas des IRS tout seuls , et encore moins à haute dose ,
> Ce que font les généralistes (= comme on leur dit le faire en Fac de Médecine, et qu'ils appliquent quand ils voit passer un tableau qu'on peut appeler "dépression"). Mais qui est en fait assez souvent un état mixte.
> Les IRS seuls aggravent la maladie/le trouble bipolaire à long terme, et s'ils peuvent montrer une relative efficacité à court terme, le jeu n'en vaut pas la chandelle (voir les conférences de Nassir Ghaemi)
Et je peux vous dire que la critique sur les généralistes est pas toujours justifiée, j ai eu mes plus gros problèmes de vie avec des psychiatres expert....
Il y a des psychiatres qui le font aussi et malheureusement des experts...il y a des accidents qui détruisent des vies, on peut avoir pris un IRS sans aucun problème pour de l anxiété durant des années et changer de molécule induit u n episode... on nous donne le diagnostic de bipolarité, malheureusement on essaie les traitements adéquats et ça fonctionne pas... mais pour tout expert un episode qui tourne mal sous médicament est un trouble bipolaire...
C est pas toujours simple, il y autant de bipolarités que de malades bipolaires...
Ce qui marche d un côté ne marche pas forcément de l autre, même chez Ghaemi....
Maintenant qu'il est enfin lui-même il va pouvoir s'attaquer à la grande question : quelle trace vais-je laisser dans ce monde ? Il a de la chance, il a toujours un cercle social et un traitement qui agit extrêmement vite ( et un excellent psy, décidément c'est le Loto ).
D'où l'importance d'une thérapie en sus du traitement, car les conséquences de nos actions seront toujours là, peu importe notre état au moment où ça s'est produit. Il n'est jamais trop tard pour reprendre le contrôle de sa vie et ( se ) pardonner ce qui ne relève pas de ce contrôle.
Et il n'y a aucune honte à demander pardon aux personnes offensés même quand c'est causé par la maladie. N'oublions pas que ça n'était pas non plus de leur faute et qu'ils méritent aussi de profiter de votre meilleur état et qui sait, de leur permettre d'apaiser les choses avec vous.
C est un beau témoignage.... et si ca pouvait être aussi simple que 200 mg de lithium pour beaucoup de monde.... il
Va probablement y avoir des regrets profonds... mais dans le fond c est une belle histoire, avec des interrogations et des mystères... soit le placebo, soit l effet nouveau doc, soit la micro dose...
Mon pere qui a vecu les camps de concentration me disait que hair c etait donner du pouvoir a l autre et que c etait un luxe dangereux : perte de temps et d énergie et parfois meme sa vie ; que la logique du pardon n est pas universelle . Plus tard , Alors que j etais en colère contre le monde entier qui n arrivaient pas a aider et soigner mon proche sauf a empirer , Un neuropsychiatre m a explique pour etre en paix , il fallait que le tête et le ventre soient alignes , que pour moi pardonner était une violence et que c était une agression contre mon corps Il m a appris a ne pas pardonner mais a oublier - Mon cerveau a appris a effacer ce qui me détruisait . Je ne pardonne pas - je désactive . Je n efface pas - je neutralise C est une autre façon de faire son chemin
. Je n ai pas choisi le pardon , j ai choisi la paix .
Je voulais juste savoir s'il peut y avoir une complémentarité efficace entre un suivi psychiatrique et un suivi psychanalytique, étant entendu que les compétences de ces deux professionnels doivent être optimales. Doivent-ils ou peuvent-ils communiquer entre eux ? Qui peut éventuellement orienter vers la démarche psychanalytique : le patient ou le psychiatre ?
Merci de votre réponse.
Comme toujours, article pertinent et inspirant à lire. 👏 Merci
Utile les témoignages, n'est-il pas ?
Celui d'aujourd'hui aussi. Merci.
PS: dites-lui aussi de remercier son GP pour ne pas avoir "soigné" ses dépression - ce qui aurait été à coup d'IRS
On ne répond pas tous formidablement au lithium et quand la dépression se maintient il faut bien ajouter quelque chose...
Yes !
> Mais pas des IRS tout seuls , et encore moins à haute dose ,
> Ce que font les généralistes (= comme on leur dit le faire en Fac de Médecine, et qu'ils appliquent quand ils voit passer un tableau qu'on peut appeler "dépression"). Mais qui est en fait assez souvent un état mixte.
> Les IRS seuls aggravent la maladie/le trouble bipolaire à long terme, et s'ils peuvent montrer une relative efficacité à court terme, le jeu n'en vaut pas la chandelle (voir les conférences de Nassir Ghaemi)
Et je peux vous dire que la critique sur les généralistes est pas toujours justifiée, j ai eu mes plus gros problèmes de vie avec des psychiatres expert....
Il y a des psychiatres qui le font aussi et malheureusement des experts...il y a des accidents qui détruisent des vies, on peut avoir pris un IRS sans aucun problème pour de l anxiété durant des années et changer de molécule induit u n episode... on nous donne le diagnostic de bipolarité, malheureusement on essaie les traitements adéquats et ça fonctionne pas... mais pour tout expert un episode qui tourne mal sous médicament est un trouble bipolaire...
C est pas toujours simple, il y autant de bipolarités que de malades bipolaires...
Ce qui marche d un côté ne marche pas forcément de l autre, même chez Ghaemi....