Est-ce moi ou dans votre paragraphe sur les données de Santé Publique France vous comparez les données en fonction de l'orientation sexuelle des répondants alors que le sujet initial porte sur l'identité de genre, en particulier les répondants "ni hommes ni femmes"?
Je veux bien qu'on interroge la rigueur de ce genre d'études mais là on confond tout, même si on sait que la communauté LGBT au sens large est en moyenne plus vulnérable que la population générale.
Il va falloir peut-être se sensibiliser un peu plus sur ces questions.
Mea culpa, je viens de relire. Cela dit je suis pas exactement sûre où votre article veut en venir. Oui, il y a des limitations. Oui, le recueil de données sur les personnes non-binaires, bien qu'important, est souvent très bancal (la méthodologie change tout le temps, même la WPATH l'admet). Oui, l'enquête est pourrie. Et? Je crois qu'on est parti un peu dans tous les sens.
Je sais pas à quel point le proxy est tenable cela dit car les personnes trans restent encore plus vulnérables.
Bah pour le coup, pour avoir fait ces études je trouve que ce qui est proposé dans l'encadré rouge est vachement pertinent... Peut-être que ça va saouler des gens, mais en fait ça reste de la prévention et je trouve ça plutôt important de prendre soin des étudiants en santé.
J'ai fini mon internat il y a seulement 3 ans et pas une seule fois je n'ai été sensibilisée à tout cela, pas une seule fois on ne m'a présenté les dispositifs d'aide et de soutien auxquels je pourrais avoir accès, le seul truc que j'ai eu c'est un unique rdv à la médecine du travail en début d'internat pour regarder si j'étais bien vaccinée. Donc en fait vu que l'on part de 0 sur cette population spécifique tout de même fortement exposée à plein de stresseurs cela ne me parait pas excessif. Peut-être que les 2 facs que j'ai fréquenté étaient particulièrement déficitaires en prévention cela dit, je ne dispose pas d'assez d'éléments pour écarter cette possibilité et comme un témoignage n'a pas vocation de preuve scientifiquement...
Après on s'étonne de retrouver des professionnels de santé qui craquent, n'ont aucune gestion du stress ou émotionnelle, passent leur nerfs sur tout ce qui bougent, se harcèlent les uns les autres, ont l'intelligence émotionnelle de bulots desséchés et j'en passe... Si personne ne leur a jamais donné les clefs c'est assez normal. Moi-même j'étais une buse dans tout ça avant d'aller en thérapie et de l'apprendre. (bon après il est vrai que le système du public est assez maltraitant dans son ensemble donc ça joue aussi, tout n'est pas qu'une question d'individu et de développement de compétences émotionnelles)
Après étant justement spécialisée en prévention j'ai sûrement un biais ^^
Le problème ce n'est pas la prévention c'est comment on la fait et si les personnes responsables des campagnes de prévention font n'importe quoi, sans se baser sur des pratiques ayant fait leurs preuves c'est effectivement ennuyeux.
Sinon plusieurs personnes (et j'en fait partie) vous ont suggéré justement que l'échantillon n'était peut-être pas représentatif de la population (c'est souvent le cas pour ce type de questionnaire auto-administré et volontaire - désolée je n'ai plus les sources de cette info, c'est quelque part dans mes cours). Ce serait bien de tenir compte aussi des réponses intelligentes au lieu de pointer du doigt uniquement les réponses "émotionnelles" et orientées. Vous n'êtes pas le seul de l'internet à être capable de fournir des réflexions qui se tiennent.
Merci pour cette analyse des statistiques qui peuvent servir de preuve à des dérives idéologiques.
Les orientations du systèmes sont détestables et n'ont pas grand chose à voir avec des politiques de santé publique.
Que les établissements, quel qu'ils soient disposent de personnels psychiatriques correctement formés, rémunérés et en nombre suffisant au lieu de confier les questions à des gens non qualifiés devant correspondre à des cahiers des charges administratifs n'encourent pas responsabilités.
La juxtaposition de normes (aléatoires) sociétales à côté de questions relevant de la santé mentale est pour moi hors sol et politique.
Si le voile du bien vivre ensemble disparaît pour nous montrer autres choses , déjà bien visible dans d'autres domaines de gestion sociale dans cet espace européen woke et de moins en moins démocratique, que sera t-il fait de ces questions?
L'histoire passée et actuelle nous donne des réponses.
Vous n’avez rien d’autres à faire que de manipuler les chiffres, vous avez un très beau metier, du moins s’il est fait dans les règles de l’art, vous devriez vous y intéresser et vous intéresser à l'être humain, aux gens que vous soignez, c’est bien plus passionnant que de s'attaquer aux transgenres que vous haissez avec votre petite cervelle bien étroite, bien élevée par un,milieu bourgeois, rétrogrades et d'extrême droite. De même lorsque vous arreterez de vous battre contre des moulins à vent, vous deviendrez moins irritable et vous découvrirez un monde passionnant : les gens ! Et si tout se passe bien un jour vous deviendrez,un bon psychiatre, aimé, et qui soignera ses patients autrement qu'avec un mélange de molécules que vous adorez, sur,un diagnostic fait manu militari, en suivant le DSM à la lettre comme un perdant. Aucune discipline de la médecine ne se,fait sans un dialogue, aucun bon diagnostic non plus..Apprennez à vivre, detendez vous, vous n'avez rien à prouver. Découvrez votre métier et vos patients
Celle que je ne comprends pas c’est votre femme, elle est psychiatre aussi,et sans comorbidites,comment peut elle vous laissez vous enfoncer dans un delire narcissique et de toute puissance. Soit elle est folle amoureuse, soit elle a peur de vous, elle vous admire peut-etre, mais tout ça c'est malsain, elle en oublie son métier, car vous, malgré tout, vous êtes un,patient
Est-ce moi ou dans votre paragraphe sur les données de Santé Publique France vous comparez les données en fonction de l'orientation sexuelle des répondants alors que le sujet initial porte sur l'identité de genre, en particulier les répondants "ni hommes ni femmes"?
Je veux bien qu'on interroge la rigueur de ce genre d'études mais là on confond tout, même si on sait que la communauté LGBT au sens large est en moyenne plus vulnérable que la population générale.
Il va falloir peut-être se sensibiliser un peu plus sur ces questions.
j'ai précisé, mais le proxy est tenable à mon avis
Mea culpa, je viens de relire. Cela dit je suis pas exactement sûre où votre article veut en venir. Oui, il y a des limitations. Oui, le recueil de données sur les personnes non-binaires, bien qu'important, est souvent très bancal (la méthodologie change tout le temps, même la WPATH l'admet). Oui, l'enquête est pourrie. Et? Je crois qu'on est parti un peu dans tous les sens.
Je sais pas à quel point le proxy est tenable cela dit car les personnes trans restent encore plus vulnérables.
Bah pour le coup, pour avoir fait ces études je trouve que ce qui est proposé dans l'encadré rouge est vachement pertinent... Peut-être que ça va saouler des gens, mais en fait ça reste de la prévention et je trouve ça plutôt important de prendre soin des étudiants en santé.
J'ai fini mon internat il y a seulement 3 ans et pas une seule fois je n'ai été sensibilisée à tout cela, pas une seule fois on ne m'a présenté les dispositifs d'aide et de soutien auxquels je pourrais avoir accès, le seul truc que j'ai eu c'est un unique rdv à la médecine du travail en début d'internat pour regarder si j'étais bien vaccinée. Donc en fait vu que l'on part de 0 sur cette population spécifique tout de même fortement exposée à plein de stresseurs cela ne me parait pas excessif. Peut-être que les 2 facs que j'ai fréquenté étaient particulièrement déficitaires en prévention cela dit, je ne dispose pas d'assez d'éléments pour écarter cette possibilité et comme un témoignage n'a pas vocation de preuve scientifiquement...
Après on s'étonne de retrouver des professionnels de santé qui craquent, n'ont aucune gestion du stress ou émotionnelle, passent leur nerfs sur tout ce qui bougent, se harcèlent les uns les autres, ont l'intelligence émotionnelle de bulots desséchés et j'en passe... Si personne ne leur a jamais donné les clefs c'est assez normal. Moi-même j'étais une buse dans tout ça avant d'aller en thérapie et de l'apprendre. (bon après il est vrai que le système du public est assez maltraitant dans son ensemble donc ça joue aussi, tout n'est pas qu'une question d'individu et de développement de compétences émotionnelles)
Après étant justement spécialisée en prévention j'ai sûrement un biais ^^
Le problème ce n'est pas la prévention c'est comment on la fait et si les personnes responsables des campagnes de prévention font n'importe quoi, sans se baser sur des pratiques ayant fait leurs preuves c'est effectivement ennuyeux.
Sinon plusieurs personnes (et j'en fait partie) vous ont suggéré justement que l'échantillon n'était peut-être pas représentatif de la population (c'est souvent le cas pour ce type de questionnaire auto-administré et volontaire - désolée je n'ai plus les sources de cette info, c'est quelque part dans mes cours). Ce serait bien de tenir compte aussi des réponses intelligentes au lieu de pointer du doigt uniquement les réponses "émotionnelles" et orientées. Vous n'êtes pas le seul de l'internet à être capable de fournir des réflexions qui se tiennent.
Merci pour cette analyse des statistiques qui peuvent servir de preuve à des dérives idéologiques.
Les orientations du systèmes sont détestables et n'ont pas grand chose à voir avec des politiques de santé publique.
Que les établissements, quel qu'ils soient disposent de personnels psychiatriques correctement formés, rémunérés et en nombre suffisant au lieu de confier les questions à des gens non qualifiés devant correspondre à des cahiers des charges administratifs n'encourent pas responsabilités.
La juxtaposition de normes (aléatoires) sociétales à côté de questions relevant de la santé mentale est pour moi hors sol et politique.
Si le voile du bien vivre ensemble disparaît pour nous montrer autres choses , déjà bien visible dans d'autres domaines de gestion sociale dans cet espace européen woke et de moins en moins démocratique, que sera t-il fait de ces questions?
L'histoire passée et actuelle nous donne des réponses.
Vous n’avez rien d’autres à faire que de manipuler les chiffres, vous avez un très beau metier, du moins s’il est fait dans les règles de l’art, vous devriez vous y intéresser et vous intéresser à l'être humain, aux gens que vous soignez, c’est bien plus passionnant que de s'attaquer aux transgenres que vous haissez avec votre petite cervelle bien étroite, bien élevée par un,milieu bourgeois, rétrogrades et d'extrême droite. De même lorsque vous arreterez de vous battre contre des moulins à vent, vous deviendrez moins irritable et vous découvrirez un monde passionnant : les gens ! Et si tout se passe bien un jour vous deviendrez,un bon psychiatre, aimé, et qui soignera ses patients autrement qu'avec un mélange de molécules que vous adorez, sur,un diagnostic fait manu militari, en suivant le DSM à la lettre comme un perdant. Aucune discipline de la médecine ne se,fait sans un dialogue, aucun bon diagnostic non plus..Apprennez à vivre, detendez vous, vous n'avez rien à prouver. Découvrez votre métier et vos patients
Celle que je ne comprends pas c’est votre femme, elle est psychiatre aussi,et sans comorbidites,comment peut elle vous laissez vous enfoncer dans un delire narcissique et de toute puissance. Soit elle est folle amoureuse, soit elle a peur de vous, elle vous admire peut-etre, mais tout ça c'est malsain, elle en oublie son métier, car vous, malgré tout, vous êtes un,patient
j'ai grandi entouré de gens de gauche