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Psychotropes et raisonnement clinique
Plusieurs situations concrètes : benzodiazépines, paroxétine, méthylphénidate, lithium, IMAO, anxiété, TOC, trouble panique et dépression résistante. L’enjeu n’est pas de trouver une molécule universellement « bonne » ou « mauvaise », mais de comprendre pourquoi on a prescrit celle-là et pas une autre, avec quel objectif.
Ceux qui veulent en savoir plus pourront regarder pharmacologie des troubles bipolaires.
Quand le problème dépasse la pharmacologie
La dernière partie revient sur quelque chose qu’on sous-estime souvent : une prise en charge peut échouer alors que le problème ne se situe pas dans l’ordonnance. Mauvaise information, incompréhension, perte de confiance et difficultés à dire au psychiatre ce qui se passe peuvent faire capoter n’importe quelle prise en charge, et il n’y a pas un psychotrope qui peut rattraper ça – hors cas exceptionnels.
Lives précédents
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Littérature scientifique
The Role of the Therapeutic Relationship in Psychopharmacological Treatment Outcomes: A Meta-analytic Review – Méta-analyse de 8 études et 1 065 participants montrant une *association* entre qualité de l’alliance thérapeutique et résultats sous psychopharmacologie.
Is Long-Term Benzodiazepine Use a Risk Factor for Cognitive Decline? Results of a Systematic Review – Revue systématique de 14 études longitudinales. Les effets cognitifs aigus des benzodiazépines sur le court terme sont indéniables. Mais les preuves d’un déclin cognitif progressif sur le long terme sont loin d’être du domaine de la certitude.








